19 mars 2010

Une femme d'exception

Son parcours est exemplaire et, bien que je ne partage pas ses options politiques, son engagement au service du bien commun est à saluer.
Hier, Simone Veil a été reçue sous la Coupole.
Je ne puis que conseiller de lire son discours de réception et la réponse de Jean d'Ormesson. Ils sont, chacun dans leur genre, remarquables.

http://www.academie-francaise.fr/ rubrique "actualité"

s veil

12:17 Écrit par Ben dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (11) |  Facebook |

Commentaires

J'aprécie beaucoup plus la femme, l'homme politique que le symbole qu'elle a pu devenir malgré elle.

Écrit par : Seb | 20 mars 2010

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Quel éloge! Comment peut-on couvrir d'éloge une femme qui a sur les mains le sang de 7.000.000 d'enfants qui n'ont pas vu le jour à cause de sa loi impie et criminelle? C'était un jour de deuil pour la France et un jour de honte pour l'Académie française, qui s'est à jamais dévalorisée en accueillant ce sinitre personnage!

Écrit par : Pierre de Vacquerie | 21 mars 2010

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Oui, bien dit, elle a sur les mains le sang de 7 millions d'enfants. Et quel discours arrogant!

D'ailleurs, ce n'est pas l'académie française qui est le pillier de la langue française. Le français est mieux défendu par l'Académie de sLettres du Québec, l'Académie de la Langue et la Littérature française de Belgique etc.

Écrit par : Georges | 22 mars 2010

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Merci pour ce soutien à mon message. Le "politiquement correct" qui consiste à porter sur le pavois celle qui, avec ses deux complices de l'époque : Giscard, président, et Chirac, premier ministre, a conduit, dans la société d'aujourd'hui, à un holocauste bien pire que celui des années 40, mais que tout le monde approuve et bénit.

Écrit par : Pierre de Vacquerie | 22 mars 2010

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Et je suis à la fois terriblement décu et horrifié par Jean d'Ormesson, qui aurait pu passer sous silence cet épisode sordide de la vie de la "mère Veil", mais qui a assimilé ceux qui s'opposaient à l'avortement à des catholiques intégristes.

Écrit par : Pierre de Vacquerie | 22 mars 2010

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Quel manque de respect que d'utliser le terme d'holocauste à propose des avortements ! Si, à chaque fois, c'est un drame qui se joue (pour l'enfant à naître, comme pour la mère qui met un terme à sa maternité), il est d'ordre privé. Le peuple juif et d'autres après lui (et avant aussi, sur d'autres continents) a quant à lui était victime d'une monstruosité sans nom, d'une idéologie qui enlève toute humanité à qui la professe. Il est des termes qu'il ne faut manier qu'avec prudence et des amalgames dont les relents sentent mauvais

Écrit par : J. | 23 mars 2010

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Les homos masculins qui militent furieusement contre l'avortement qui ne les concernent en rien, me font penser aux hétéros qui militent avec la même furie contre les déviants sexuels dont ils ne savent à peu près rien de la vie réelle. Quand on n'a pas soi-même à porter un fardeau, quel est ce bas instinct qui pousse à l'alourdir ?

Écrit par : Ephrem | 24 mars 2010

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Epargnez-nous vos sophismes L'holocauste est tout simplement le sacrifice de victimes innocentes, que ce soit le peuple juif pendant la guerre, ou les malheureux enfants qui n'ont pas vu le jour parce que leur mère n'avait qu'un seul désir : s'en débarrasser comme d'un fardeau pesant. NON! Il ne s'agit en rien de drames privés, il s'agit bel et bien du genre humain qui s'éteint à force de crimes auxquels on ne donne pas leur nom.

Quant à vous, Ephrem, peut-être serait-il temps, un jour, d'arrêter de jouer les donneurs de leçons du haut de votre fatuité déplaisante. Votre blogue est une suite de littérauture pédante et auto-célébrante!

Écrit par : Pierre de Vacquerie | 24 mars 2010

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Ça nous concerne tous. Cher Ephrem,

Tout d'abord, il n'y a pas besoin que ça nous concerne directement. L'amour du prochain, justement, est fondé sur des choses qui ne nous concernent pas directement. C'est toujours l'autre qui est dans le besoin. Avoir été dans le besoin, ça peut aider à devenir miséricordieux, mais heureux ce qui, sans avoir eu une histoire particulière, sont capables d'empathie.

Deuxièmement, ça nous concerne quand même. L'objet de l'avortement est l'enfant, pas la mère. Et nous tous, un jour nous avons été embryons et foetus. Nous autres, «homos masculins» militons «furieusement contre l'avortement», nous en sommes les adjets. La mère, et en est le sujet.

La comparaison avec la shoah est fade; car les avortements légaux ont versé 6 fois plus de sang innocent que la shoah.

Écrit par : Georges | 25 mars 2010

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Que d'amour, que de charité, que de correction fraternelle !
Voyez comme ils s'aiment !

Messieurs Georges et Pierre, vous avez vos blogs pour défendre vos points de vue, votre endroit où vous plaindre de l'incurie du monde et céder à vos émotions qui justifient tout pour vous, même le mépris...

Souffrez que l'on pense différemment de vous et que l'on ressente aussi les choses autrement, et, de grâce, ne vous imposez pas trop plus longtemps là où clairement on vous tolère par courtoisie, gentillesse et fraternité, ca finirait par paraître grossier.

Écrit par : Seb | 25 mars 2010

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A Seb et Georges Merci, Georges, pour ta remarque! En effet, mon allusion à l'holocauste, alias "shoah" est bien fade. Car l'avortement a éliminé plus d'enfants innocents que le nazisme n'a assassin^é d'Israëlites.

Seb, depuis quand les commentaires sur un blogue doivent-ils refléter une pensée unique? "L'amour du semblable" ne va pas jusqu'à épouser une seule idéolgie! La vérité à temps et à contretemps, c'est dans la lettre à Timothée!

Écrit par : Pierre de Vacquerie | 27 mars 2010

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